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Actualités

Nous serons présents au Salon EcoBat, Paris Porte de Versailles, du 7 au 9 mars 2012.

Nous seront présents au Salon Ecobat, Paris Porte de Versailles, du 7 au 9 mars.
Nous vous invitons à nous rencontrer.
http://www.salon-ecobat.com/

Formations Théoriques de janvier 2012

Inscrivez vous à nos prochaines cessions de formation:
Le 13/01/2012  à Nantes (44340)
Le 21/01/2012 à Castanet-Tolosan (31320).

Formation de novembre 2011

Inscrivez vous à notre prochaine cession de formation:
Le 26/11/2011 à Castanet-Tolosan (31320).

Foire bio a la Queue en Brie

Le dimanche 3 juillet 2011 de 10h à 19h, l'association des Jardins des Bordes et la commune de la Queue en Brie vous propose la foire bio du Val de Marne (94) à La maison pour tous (route de Villiers 94510 La Queue en Brie).

Précarité énergétique : 50 départements engagés dans le programme Habiter mieux

Vendredi 13 mai 2011, le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu, s'est rendu dans l'Eure afin d'assister à la signature de la convention Habiter mieux entre l'Agence nationale de l'habitat (Anah) et la Mutualité sociale agricole (MSA) ainsi que la signature du contrat local d'engagement (CLE) avec le département.

À cette occasion il a indiqué que 50 départements sont maintenant engagés dans ce programme. "Vingt-cinq contrats locaux d'engagement ont déjà été signés par des départements et 25 autres CLE sont validés par les conseils généraux et en voie de signature" a-t-il annoncé, selon les propos rapportés par l'AFP.

Le CLE est conclu entre l'Etat, l'Anah, le département et d'autres partenaires potentiels et fixe les modalités de l'action locale contre la précarité énergétique.
 Doté de 1,35 milliard d'euros (600 millions d'euros de l'Anah, 500 millions de l'Etat et 250 millions des fournisseurs d'énergie), le programme doit assurer à certains des 3,4 millions de ménages dépensant plus de 10% de leurs ressources en factures d'énergie, un financement de travaux de l'ordre de 10.000 euros. L'objectif est de sortir 300.000 ménages de la précarité énergétique en sept ans.

La Quinzaine du commerce équitable

Des centaines d’animations, petits-déjeuners équitables, concerts, débats, projections de films, rencontres avec des producteurs vous attendent partout en France du 14 au 29 mai 2011 à l’occasion de la "quinzaine du commerce équitable". C’est l’occasion de découvrir ou redécouvrir les produits locaux, bio et équitable.


Contexte

Le commerce équitable est une opportunité pour changer les modes de production et de consommation. La promotion de la consommation équitable est un levier utile pour favoriser une consommation plus responsable et rééquilibre les échanges « Nord-Sud ». Le commerce équitable s’inscrit dans la réalisation des objectifs de la stratégie nationale de développement durable.

Cette dernière a pour objectif d’offrir un cadre de référence et d’orientation pour l’ensemble des acteurs privés et publics. Et ce cadre qui s’inscrit dans le prolongement des engagements du Grenelle met en évidence que pour répondre aux défis du développement durable la mobilisation de tous les acteurs est vitale.

Définition du commerce équitable

Le commerce équitable organise des échanges de biens et de services entre des pays développés et des producteurs désavantagés situés dans des pays en développement. De plus, il précise que ce dernier vise à l’établissement de relations durables ayant pour effet d’assurer le progrès économique et social de ces producteurs. (source : article 60 de la loi du 2 août 2005 en faveur des PME)

Le commerce équitable vise donc à parvenir à une plus grande équité dans le commerce international. Il offre de meilleures conditions commerciales aux producteurs défavorisés des pays du Sud, en garantissant leurs droits dans le cadre de modes de production plus respectueux de l’environnement.

La quinzaine du commerce équitable

La Quinzaine du Commerce Equitable met à l’honneur ces entreprises, associations et groupements de producteurs innovants, qui développent des relations économiques basées sur les principes de solidarité, d’équité, de justice sociale et de respect de l’environnement :

  • ils défendent une production et une alimentation durables pour tous,
  • ils remettent l’homme et l’environnement au centre de l’économie et des échanges,
  • ils garantissent une juste rémunération des producteurs et des travailleurs,
  • ils sont solidaires de ceux dont les produits font notre quotidien, ici et au-delà des frontières.

Durant quinze jours, les acteurs engagés dans le commerce équitable (entreprises, associations, collectivités…) et des milliers de sympathisants, proposent des animations pour mieux connaître le commerce équitable. A cette occasion, des petits-déjeuners, concerts, débats, projections de films ou encore promotion sur les produits issus du commerce équitable rythmeront la quinzaine.

C’est l’occasion pour le ministère d’inscrire la démarche équitable dans le quotidien des personnels et, au-delà, de nos concitoyens, avec la perspective d’intégrer les objectifs du développement durable dans les modes de production et de consommation responsable.

Découvrez le programme complet des manifestations sur le site de la Quinzaine du commerce équitable.

Le commerce équitable en chiffre
(source : le commerce équitable en France en 2007, MAE, 2008)

  • 93% des Français connaissent le commerce équitable (source : IPSOS, juin 2008)
  • 52% des Français connaissent le label Fairtrade/Max Havelaar (source : notorité assitée, Globescan, novembre 2008).
  • Les produits les plus vendus sont le café (33%), le coton (16%), la banane (11%), le cacao 10%) le thé (9%).
  • La part du commerce équitable représente seulement 0,02% des échanges mondiaux en 2009.
  • Le commerce équitable représente un marché mondial de 3,5 milliards d’euros conte 1 milliard en 2003.
  • Au niveau européen, les importateurs des pays du Nord s’approvisionnent pour 40 % en Asie, 34% en Amérique latine et 26% en Afrique (source : Fairtrade in Europe, FINE, 2006).

THALASSA, ce vendredi 29/04: Un bateau pour Haïti

Un film de Régis Michel et Philippe Fontenoy (durée 28')
Une production Pacifico Island

Jean-Pierre Coïc est marin pêcheur et il n'est pas breton pour rien. Quand il décide de venir en aide aux pêcheurs haïtiens, il va jusqu'au bout.
Il traverse l'océan pour leur apporter des bateaux promis à la destruction en France. Avec ses amis de Solidarité Pêche, Jean-Pierre s'est battu pour récupérer le Breizh da Viken, « Bretagne à jamais », un ancien fileyeur lorientais de 12 mètres. Cinq mois de travaux sur un quai du port de Concarneau, deux mois de convoyage avec une halte en Guadeloupe avant que Le Breizh da Viken puisse commencer une nouvelle vie en Haïti. Depuis le mois d'août 2010 avec Moy son nouveau capitaine à la barre, il permet à près de 60 familles du village d'Anse d'Hainault d'améliorer significativement leurs conditions de travail et leur niveau de vie.

Guide Régional des Matériaux Eco-Performants

Les fabricants, les négociants et les distributeurs de matériaux éco-performants (bois, pierre, terre crue, isolants type laine de mouton, chanvre,…) de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur sont désormais recensés dans un annuaire régional unique.

Mis en place dans le cadre d‘une action collective des acteurs économiques de l’Artisanat, le Guide Régional des Matériaux Eco-Performants a pour vocation d’apporter une solution au surplus d’informations qu’engendre la «vague verte» actuelle.

LE + DU GUIDE :

  • des fiches mémo-techniques… véritables outils au quotidien pour les artisans
  • des tableaux de synthèse par famille de matériaux
  • un annuaire recensant les fabricants et distributeurs régionaux

Le cohabitat en bois, un logement collectif choisi

La Communauté de communes du Pays de Born se lance dans un projet novateur et coopératif, en bois de pin des Landes et HQE.

Mimizan se lance dans une aventure autour des nouvelles manières de se loger et vivre ensemble. La Communauté de communes vient en effet de faire appel aux volontaires du cohabitat, avec logements en bois et souci de la Haute qualité environnementale (HQE), pour un projet à naître dans les trois ans. Un projet porté par Cerises (Centre européen de ressources sur les initiatives solidaires et les entreprises sociales), structure associative dépendant de l'université de Toulouse 2 Le Mirail.

« Il s'agit d'une invitation à habiter autrement, explique Jacques Prades, directeur de recherches en économie sociale à l'université toulousaine. Le cohabitat, c'est un rassemblement volontaire de gens qui veulent constituer une propriété collective, dont chacun con serve une part qui lui est réservée. Et non une somme de propriétés individuelles. »

 

Moins cher que le marché

Concrètement, les intéressés ne se rassemblent pas autour d'un type de bâtiment ni d'une architecture précise. Ils sont d'abord attirés par la possibilité de devenir propriétaire à un prix attractif, puisque la collectivité assure un foncier à des conditions plus intéressantes que celles du marché, actuellement handicapantes sur le littoral.

Second facteur : la possibilité de choisir réellement son logement, original et collectif. Le point de départ est la définition d'un projet commun, avec trois types d'espace : espaces privatif, collectif, public. On doit se mettre d'accord sur les parties communes et les services dont on veut se doter : entrée, bien sûr, mais aussi parking, salle de gym, laverie-buanderie, salle ou chambre d'amis, jardin d'ornement ou potager, piscine, etc. Ce qui passe par la rédaction d'une charte, où les futurs propriétaires notent ce qu'ils veulent et aussi ce qu'ils ne veulent pas (chiens, soirées musicales…).

Le lieu n'est pas encore déterminé, ni le type de logement. C'est aux élus que revient ce choix qui doit être fait d'ici un mois environ. Mais les responsables penchent pour un projet de petit collectif de deux étages, qui serait situé plutôt à Mimizan-Plage. Les organisateurs comptent, par contre, obtenir des prix inférieurs de 30 % à ceux du marché actuel. Ils espèrent que tout sera construit d'ici trois ans.

Pour faire fonctionner ce cohabitat, le mode de gestion choisi sera celui d'une SCI (société civile immobilière) par attribution. C'est-à-dire que chaque souscripteur en possédera des parts numérotées, qui toutes correspondront à des lots précis (les surfaces de logement sont différentes d'un habitant à l'autre). « C'est le système inverse de celui de la copropriété, pointe M. Prades : on possède le privatif et on partage le collectif. »

Pour la collectivité, « il s'agit avant tout de proposer un logement accessible aux gens qui viennent vivre ici, précise Christian Plantier, maire de Mimizan. De plus, l'habitat collectif bois est pour moi une réponse humainement responsable au malaise de notre société. C'est une nouvelle manière de vivre ensemble, plus solidaire, plus conviviale, tout en respectant la vie privée de chacun. L'aspect sociétal, la cooptation, le partage me conviennent mieux que le chacun pour soi et les égoïsmes que l'on rencontre dans les copropriétés. » Discours inattendu de la part d'un maire sans étiquette mais classé divers droite, élu à la place d'un socialiste ayant assuré trois mandats successifs. En revanche, cet ancien industriel du bois est dans son rôle en choisissant un matériau HQE.

 

Un choix de société

Au-delà de la politique, c'est peut-être de choix de société qu'il s'agit. Celui fait par Aurélie, écologiste convaincue, qui compte intégrer ce projet. « Cela permet un brassage social, mais aussi de générations. Quand on n'a pas ses parents sur place, mais que l'on a confiance en ses voisins, on peut leur confier ses enfants le temps d'une soirée. Cela permettrait aussi à des personnes âgées de ne pas vieillir seules et isolées. Enfin, pour le travail à domicile, ce qui est mon cas, ce serait vraiment le cadre idéal. »

Le cohabitat, un retour du XXIe siècle à la vie au village ? « En tout cas, c'est un voisinage choisi, et non subi comme dans les bourgs d'autrefois », corrige Jacques Prades.

Solutions locales pour un désordre global

« Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. »
Coline Serreau

Dépassant la simple dénonciation d'un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.

Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d'hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d'une terre trop longtemps maltraitée.

Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine... tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont  le documentaire de Coline Serreau porte la voix.

Cette série d'entretiens d'une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons.

 

Pour plus d'informations: http://www.solutionslocales-lefilm.com/le-synopsis

Avec les écoquartiers, les villes hissent le drapeau vert

Ginko, joli nom pour un futur quartier conçu dans le respect de son environnement. Ambitieuse référence à l’arbre mythique des Chinois, il s’implantera sur 30 hectares en bordure du Lac à Bordeaux.

Le ginkgo est vénéré par les Chinois pour sa longévité. Selon la légende, sa famille existait déjà 40 millions d’années avant l’apparition des dinosaures. Ginko, c’est le rêve de tout urbaniste, une immense terre vierge de près de 30 hectares située en bordure du Lac, à Bordeaux. Cette liberté d’action a permis de concevoir un ensemble original pour accueillir près de 6 000 nouveaux habitants.

L’ambition n’est pas de faire de Ginko une ville dans la ville mais un quartier moderne. La liaison tram avec l’hypercentre traduit cette conception. Vu son échelle, ce quartier disposera de tous les équipements nécessaires à son autonomie : crèches, groupes scolaires, collèges, gymnase, Maison de la danse, centre commercial et commerces (20 000 m2), bureaux (25 000 m2)… ainsi qu’un parc de 4,5 ha. Ce programme a été approuvé dans le cadre d’une ZAC (zone d’aménagement concerté) en 2008.

L’originalité du montage vient du partage des responsabilités (et des investissements) entre public et privé. C’est le groupe Bouygues qui est devenu, moyennant 26 millions d’euros, propriétaire du foncier. C’est à lui que revient le soin de bâtir l’ensemble des logements mais aussi de supporter le coût de la viabilisation de l’ensemble du site (réseaux souterrains, rues, places et percement de trois canaux reliés au lac).


« Éco » tous azimuts

Qui dit nouveau quartier dit aujourd’hui écoquartier. Sur ce plan, les engagements pris font déjà référence : 90 % des logements seront aux normes BBC (bâtiments basse consommation), ils seront équipés de panneaux photovoltaïques pour fournir l’eau chaude et une partie de l’électricité. Les toitures des constructions seront végétalisées avec des récupérateurs d’eaux de pluie.

L’ensemble des habitations sera relié à une chaufferie centrale alimentée au bois (biomasse) et à l’huile végétale recyclée. Ginko oblige, un soin tout particulier sera apporté à l’environnement. En plus du parc et de ses 3 000 arbres, piétons, cyclistes et automobilistes (en zone 30) se partageront équitablement l’espace. La construction du programme se fera en trois tranches, la première est en cours et la dernière s’achèvera en 2017.

Qui fait quoi ?  Architectes : Brochet, Pueyo, Laynes. Paysagiste : Équipe Devillers. Organismes sociaux : Aquitanis, Maison girondine. Promoteurs et aménageurs : Groupe Bouygues.

" Avec la bio cultivons l'avenir "

Le 7 mai 2011, de 14h30 à 18h30, 5 grands experts internationaux réunis pour la première fois présenteront: Manger bio et local:

L'agriculture bio répond-elle aux enjeux sanitaires, sociaux, environnementaux ?
Quelle plus-value pour la terre, la collectivité le consommateur, l'agriculteur ?

La France et le monde traversent une période de crises : agricole, alimentaire, économique et écologique. Dans ce contexte, l’agriculture biologique propose des réponses adaptées aux enjeux économiques, sociaux, sanitaires et environnementaux. La dynamique de conversion à l’agriculture biologique actuelle pose les bases d’une agriculture qui re-localise la production et mise sur un contrat social du producteur au consommateur enraciné dans des territoires vivants.
Depuis les engagements du “Grenelle de l’environnement” portant sur la multiplication par 3 des surfaces consacrées à l’agriculture biologique, l’intérêt des consommateurs pour les produits bio s’est nettement accru. Après avoir longtemps été réservé à quelques consommateurs militants, le bio est devenu un créneau porteur, les grandes surfaces et même les discount s’y mettent. Car les citoyens aspirent beaucoup plus largement à consommer bio. Les ¾ des Français considèrent que la Bio est une solution d’avenir face aux problèmes environnementaux et ils sont 84 % à estimer que l’agriculture bio doit se développer en France (baromètre Agence Bio octobre 2009).
La région Midi-Pyrénées est la première région Bio de France en termes de superficies cultivées, la troisième pour le nombre de producteurs. Son agriculture demeure, malgré cela, très marginalement bio avec 3,3 % de sa surface agricole. Dans le même temps, la France, très déficitaire en produits bio, importe plus de 30 % de sa consommation.

Mais qu’est-ce au juste que la bio ?
Le Plan “Agriculture biologique : horizon 2012” du ministère de l’Agriculture est-il à la hauteur des besoins ?
Est-il possible de développer la bio en Midi-Pyrénées ?
La région peut-elle satisfaire localement les besoins en produits bio ?
La planète entière pourrait-elle consommer bio ?

Le forum propose de faire mieux connaissance avec l’agriculture biologique, ses techniques, mais aussi ses principes et montrer en quoi elle peut apporter une réponse aux problèmes climatiques, alimentaires, sanitaires, environnementaux ou encore sociaux et qui constituent de véritables défis d’avenir.

Objectif :

Ce forum a pour ambition de sensibiliser le plus grand nombre sur la nécessité, dans l’impasse écologique, énergétique et humaine dans laquelle nous sommes, d’adopter un mode de vie plus économe pour les ressources de la planète, plus respectueux de la Terre. Ce forum souhaite susciter des réflexions, des questionnements chez les citoyens, mais aussi chez les agriculteurs, les élus, les représentants politiques et tous les individus engagés pour le bien-être de la collectivité.

Comment ?

En proposant une information précise, complète, experte, documentée et éprouvée des possibilités et des perspectives offertes par l’agriculture bio et en favorisant les rencontres pour encourager l’émergence d’un réseau actif en Midi-Pyrénées et impulser une dynamique locale.

Les enjeux :

1 - Permettre la rencontre avec des experts reconnus dans leur domaine,
2 - découvrir des solutions, des alternatives testées et éprouvées,
3 - prendre conscience du rôle que peut jouer l'agriculture bio dans les mutations nécessaires de notre société,
4 - susciter le partage autour des projets émergents ou en cours de réalisation en Midi-pyrénées, tisser des liens entre les acteurs et les consommateurs de la région. Planter pour le terme, les germes d'une synergie régionale de la bio.

Paris-Nairobi : des énergies propres pour les pays les plus vulnérables aux changements climatiques

Initié lors de la conférence sur le changement climatique à Cancùn en décembre 2010, le partenariat Paris-Nairobi vise à développer les énergies propres dans les pays les plus pauvres. La première réunion qui se tient à Paris, jeudi 21 avril 2011, et qui réunit 60 pays a pour objectif de définir un cadre de coopération innovant entre pays développés et pays en développement.

Quels objectifs ?

La France, qui préside cette année le G8 et le G20 souhaite mettre l’accès à l’énergie et le développement de l’Afrique au premier plan.
Dans ce contexte, l’initiative climat "Paris-Nairobi" vise à donner une impulsion politique forte
afin :

  • d’apporter des solutions concrètes à la question de l’accès à l’énergie pour les pays en développement dans le cadre des négociations climatiques
  • d’atteindre l’objectif ambitieux d’un accès universel à l’énergie à l’horizon 2030

Quels moyens ?

Pour mobiliser ces financements, l’initiative Paris Nairobi entend :

  • promouvoir des modèles de gouvernance, nécessaires pour faciliter le financement de projets d’énergies propres (par exemple, l’adoption de stratégies déclinées à des niveaux territoriaux),
  • appuyer le renforcement des capacités formation, montage de projets, soutien à l’identification des meilleurs sites d’exploitation de certaines ressources locales…),
  • créer un environnement favorable aux investissements dans le secteur de l’énergie.

Une méthode : le Livre Blanc

La France et le Kenya ont élaboré un Livre Blanc sur l’accès à l’énergie durable. Ce document, rédigé par une équipe d’experts français et kenyans, se veut être un outil méthodologique identifiant les pré-requis et les bonnes pratiques pour l’émergence de projets viables et pertinents.
Le Livre Blanc propose ainsi des modes d’intervention précis, filière par filière, pour lever les obstacles à l’investissement public et privé dans les projets d’énergies propres.

Source: http://www.developpement-durable.gouv.fr/

Naissance dans le mouvement habitat groupé

Tout début 2011 est né le CAHP, Collectif d’animation pour l’habitat participatif, visant à développer l’habitat groupé. Première mission du bébé : organiser la tenue des Rencontres nationales de l’habitat participatif à Paris en novembre prochain. Ce collectif se donne également pour objectif de promouvoir dans toute l’Ile-de-France des alternatives à la promotion immobilière et à l’habitat social traditionnels.
Renseignements : cahp.info@gmail.com ou Daniel Jaunas au 06 85 53 72 91

La Journée de l'Environnement du 31 mars, organisée par l'Institut Polytechnique LaSalle Beauvais, a fait le point sur l'avancée des recherches et des nouvelles techniques liées aux énergies renouvelables.

La Journée de l'Environnement du 31 mars, organisée par l'Institut Polytechnique LaSalle Beauvais, a fait le point sur l'avancée des recherches et des nouvelles techniques liées aux énergies renouvelables.

Un bilan énergétique lourd et des conséquences inévitables

Michel Dubois (LaSalle Beauvais) et Luc de Marliave (TOTAL) ont posé les constats du bilan énergétique au niveau mondial dans une vision prospective jusqu'à 2050 :

- La population mondiale atteindra 9 milliards d'habitants, soit 2 milliards de plus qu'à la fin de cette année. Sauf crise majeure, la croissance économique globale, surtout tirée par les pays dits émergents, entrainera, en absence de changement, une croissance de la demande mondiale en énergie d'au moins 40% par rapport à la demande actuelle.

- La part des énergies renouvelables, bien qu'en croissance rapide, ne couvrira pas cette augmentation. En prenant en compte la décroissance des énergies fossiles - baisse de la production pétrolière, mesures volontaristes contre la production de gaz à effet de serre - il manquera entre 5,1 et 8,5 Gtep (milliards de tonnes équivalents pétrole) pour répondre à la demande totale estimée à 20 Gtep ! Comment les combler ? Sobriété énergétique ? Efficacité énergétique ? Nucléaire ?... Il s'agira d'une transformation industrielle et sociétale considérable.

La suite ici:

http://www.enerzine.com/14/11799+energies-renouvelables---les-techniques-davenir+.html

Tous les mercredi, entre 18h00 et 19h00, HELIOFRANCE vous ouvre ses portes

Afin de permettre à ses clients (ou futurs clients) de rencontrer l'équipe technique et/ou d'évaluer les qualités des matériels, HELIOFRANCE ouvre ses portes, tous les mercredi, entre 18h00 et 19h00.

HELIOFRANCE
10, rue Jean François ROMIEU
31600 MURET

Vers une amélioration du diagnostic de performance énergétique

Les Français consacrent près de 4 % de leur budget aux dépenses énergétiques domestiques ; un chiffre qui peut atteindre jusqu’à 10 % pour les ménages les plus modestes. Par ailleurs, le secteur du bâtiment représente 42,5 % de la consommation d’énergie de notre pays. La réduction de la consommation énergétique des logements est donc un enjeu primordial, tant sur le plan de la lutte contre le changement climatique, que sur celui du pouvoir d’achat.
Le diagnostic de performance énergétique (DPE) s’affirme comme l’un des outils au service de ce double objectif. Il impose la réalisation d’un audit énergétique pour tous les logements à vendre ou à louer, afin que la qualité énergétique devienne un des critères de choix lors de l’acquisition d’un logement. Ainsi, depuis le 1er janvier 2011, le classement énergétique est tenu de figurer sur chaque annonce immobilière.

Pour que le DPE devienne un outil de référence pour tous, il doit gagner la confiance des consommateurs. C’est pourquoi Nathalie Kosciusko-Morizet ont décidé de consacrer le Conseil National de l’Habitat du mercredi 22 mars 2011 aux améliorations qui peuvent être apportées à ce dispositif, notamment en matière de transparence et de fiabilité.

Méthodes de calcul, perfectionnement du contrôle des diagnostics effectués, professionnalisation des diagnostiqueurs sont autant de pistes qui ont été étudiées. L’ensemble de ces travaux seront finalisés au printemps. Nathalie Kosciusko-Morizet et Benoist Apparu présenteront les mesures en avril prochain.

« Au même titre que l’étiquette énergie a réussi à aiguiller le consommateur vers les appareils ménagers les plus vertueux, le DPE doit à son tour guider l’acheteur ou le locataire vers les logements les moins énergivores » ont conclu les ministres.

Source: http://www.developpement-durable.gouv.fr

L'Observatoire national de la précarité énergétique est installé

La création de l’Observatoire de la précarité énergétique doit permettre de mieux mesurer les phénomènes de précarité énergétique et d’assurer le suivi des aides financières publiques et privées apportées aux ménages précaires, ainsi que le suivi des actions, des initiatives locales ou nationales, pour en mesurer les impacts et en partager les expériences.


Environ 3,4 millions de ménages consacrent plus de 10% de leurs ressources à leurs factures d’énergie. Ces situations ont des conséquences sociales, sanitaires et accentuent la dégradation des logements. Diminuer la facture énergétique des foyers les plus modestes est une priorité qui a conduit le gouvernement à engager un vaste plan de lutte contre la précarité énergétique.

La création d’un Observatoire de la précarité énergétique, présidé par Jérôme VIignon, Président de l’Observatoire National de la Pauvreté et de l’Exclusion Sociale (ONPES), doit permettre de mieux mesurer les phénomènes de précarité énergétique afin d’en identifier les déterminants.

L’Observatoire doit également permettre d’assurer le suivi des aides financières publiques et privées apportées aux ménages précaires, ainsi que le suivi des actions, des initiatives locales ou nationales, pour en mesurer les impacts et en partager les expériences.

La mise en place de cet Observatoire, réunissant aussi bien les acteurs de la solidarité, de l’énergie et du logement, constitue un maillon essentiel dans l’action contre ce fléau encore trop mal connu.

Un outil-clef au service d’une action efficace

Ainsi, les principaux objectifs assignés à l’observatoire sont les suivants :

  • définir et caractériser la notion de précarité énergétique
  •  mesurer l’évolution de ce phénomènes et identifier les zones les plus concernées afin d’en identifier les causes ; de manière détaillée pour le domaine du logement et de manière exploratoire pour celui des transports. Ce travail pourra donner lieu à la réalisation d’enquêtes
  • assurer le suivi des aides financières publiques et privées apportées aux ménages précaires
  •  assurer le suivi des actions et initiatives locales ou nationales pour en mesurer les impacts et partager les expériences.
Source: http://www.developpement-durable.gouv.fr

Les énergies renouvelables ont la cote auprès des Français

97 % des Français se déclarent favorables au développement des énergies renouvelables, c’est le chiffre qui ressort de l’enquête annuelle publiée par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) vendredi 21 janvier 2011. Un chiffre stable depuis plusieurs années. Les énergies solaire et éolienne arrivent en tête du palmarès.


Un soutien sans faille
Si l’édition 2010 confirme l’attachement des Français à ces énergies nouvelles, le baromètre démontre également une bonne acceptation des énergies renouvelables à la maison : 44 % des personnes interrogées considèrent la possibilité de produire de l’électricité à domicile à partir d’énergies renouvelables intéressante, 28 % d’entre eux la jugent même très intéressante. Cette étude montre que le soutien des Français aux énergies renouvelables reste sans faille.

 Les énergies solaire et éolienne restent les énergies renouvelables préférées des Français
Quand on leur demande quelle énergie renouvelable la France devrait développer en priorité, les Français sont 61 % à donner la primeur à l’énergie solaire (68 % en 2009) et 53 % à l’éolien (43 % en 2009). Ces deux énergies ont la meilleure image. Suivent l’hydraulique (20 %) et la géothermie (19 %).

Les énergies renouvelables sont appréciées majoritairement pour leurs avantages environnementaux (83 %) puis économiques (52 %).


 Faire entrer les énergies renouvelables dans son environnement ? Pourquoi pas ?

18 % des Français déclarent posséder un appareil permettant d’utiliser une énergie renouvelable, qui se trouve être pour 55 % d’entre eux une installation permettant de se chauffer au bois, tels qu’un poêle à bois ou une cheminée. Mais il faut noter la progression des installations solaires (+13 %) et des pompes à chaleur (+5 %).

Comme en 2009, le choix d’un équipement en énergie renouvelable est motivé en priorité par la nécessité de faire des économies et le souhait de minimiser son impact sur l’environnement. Pour la première fois, l’amélioration du confort est en troisième position.
Parmi les Français qui ne disposent pas encore d’un équipement permettant d’utiliser une source renouvelable, 85 % jugent intéressantes les offres existantes, en particulier en matière de solaire (71 %) et, dans une moindre mesure, de géothermie (17 %).

Les énergies solaire et éolienne bénéficient d’un bon niveau d’acceptabilité.

Plus de 75 % des Français sont en effet favorables à l’installation d’équipements utilisant l’énergie solaire et ce, malgré une baisse de l’acceptabilité « sur son toit  » de 10 points. 74 % des Français sont par ailleurs favorables à l’installation d’éoliennes en France (en baisse de 3 points par rapport à 2009). L’esthétique (pour 67 % des répondants) et les nuisances sonores (pour 59 %) continuent de représenter un frein au développement des éoliennes lorsqu’elles se trouvent à moins d’un km du domicile.


 Des freins subsistent à l’installation de ces équipements

Les freins liés à l’installation de ces équipements ont malgré tout pris de l’ampleur : le coût de l’installation tout d’abord, perçu comme trop élevé (cité par 45 % des répondants, en hausse de 11 points par rapport à 2009) et les difficultés techniques perçues liées à l’installation (citées par 44 % des répondants, en augmentation de 8 points par rapport à 2009). Ces freins sont plus précisément liés aux interrogations sur le retour sur investissement, notamment des installations solaires, et à l’augmentation du nombre de contentieux entre particuliers et professionnels des filières.